Le train numéro 2853 à destination de Paris gare de Lyon, et en provenance de Marseille St Charles va entrer en gare. Eloignez vous de la bordure du quai s'il vous plait. Bonjour. Aurevoir.

Armelle. 18 ans. What else?


Ah oui. Hait, déteste, vomit les présentations "Noir ou Blanc?" "Whisky ou Vodka" aussi chiantes à lire qu'à écrire. Donc, adeptes de ce genre de trucs, passez votre chemin... Et puis, aligner des mots pour vous raconter ma vie en long, en large et en travers... Plus tard peut-être. (Vais-je un jour mourir de flemme? Probable.)

Des photos, des textes de moi ou pas. De la musique, des sourires et du Soleil. Des trucs inutiles, d'autres pas. Ca vous plaît? C'est cool. Sinon? Tant pis. Bien sur, j'accepte les critiques, mais constructives. Et écrites en français. Expliquez, détaillez, argumentez...


Sur ce, traditionnellement, bienvenue et bonne visite =)




"Quand je serai grande, je serai parleuse de gare."


Le train numéro 2853 à destination de Paris gare de Lyon, et en provenance de Marseille St Charles va entrer en gare. Eloignez vous de la bordure du quai s'il vous plait. Bonjour.  Aurevoir.

# Posté le vendredi 03 avril 2009 12:10

Modifié le samedi 07 novembre 2009 17:10

La vie avec vous, ça déboîte _

 La vie avec vous, ça déboîte  ♥_
E t____m ê m e____s i____t u____r ê v e s____p o u r____d e s____j o u r s____m e i l l e u r s____,____r e g a r d e r____d e m a i n____t e____f a i t____p e u r____.____I l____n ' y____a____p a s____d e____m a c h i n e____à____b o n h e u r . . .
Téléphone, Jour contre jour___

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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 05:46

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 09:49

The cadavre exquis. 'Faut pas chercher, c'est un concept...

The cadavre exquis. 'Faut pas chercher, c'est un concept...



____Le soleil repris des carottes. Il avait faim et voulait des fesses rose. Comme disait sa maman. Mais avec une température moyenne de surface de 5527°C, ses tentatives d'ingurgitation d'une quelconque nourriture restaient vaines.


___▪▪_Pendant ce temps, ailleurs et loin, Charles regardait ses pieds avec satisfaction. Il reposa l'épluche légume et, ravi, ponça avec soin son épiderme. «Alors, cette nouvelle couleur?» «Bleu, m'man.»


____«Encore ?! S'exclama-t-elle, fachée. Mais c'était déjà celle du mois dernier.»
« Mais non maman ! Là c'est bleu schtroumpf haribo... ça n'a rien à voir ! La derniere fois, c'était bleu fleur d'eucalyptus en début d'automne.»
«Oh tu m'enerves. De toute façon, la couleur de tes orteils ne m'interesse pas.»
« Tu boudes maman ? Je sais que tu boudes. Tu mens quand tu boudes. Et là tu mens. Je peux le lire dans tes yeux, dans le ton de ta voix.» Mais le mensonge de sa mère se voyait surtout à son nez qui se rallongeait démesurément. Pinocchio était son arriere grand oncle.


___▪▪_Tant pis pour les fesses roses, il laissa tomber les carottes. Il s'ennuyait. Vraiment, le soleil manquait de distraction... Il avait abandonné les rites sacrificiels qu'il aimait tant dans sa jeunesse: l'extermination humaine lui semblait maintenant vouée à l'échec. Ils se reproduisaient trop vite.


____Pourtant, ce passe temps lui plaisait tellement autrefois. Il avait suffit d'un court moment d'inatention - lorsqu'il tentait vainement de manger ses carottes - pour que cette population suive une croissance exponentielle. La Terre lui apparaissait maintenant comme une grande fourmilière, et à chaque rayon qu'il envoyait pour exterminer un homme, des dizaines d'autres réapparaissaient soudain. C'en était décourageant.


___▪▪_Soudain, quelque chose attira son attention, là bas, sur la terre. Quelque chose de bleu, d'un bleu si bleu que l'astre en était ébloui... Il se pencha. L'éclair céruléen lui transperçait les yeux, mais il était encore trop loin. Le soleil se baissa un peu plus. Encore un peu... Un cri: «Victor, attention!». Et il bascula.
C'est ainsi que le soleil s'écrasa sur la planète Terre, le 10 Juin 2018 à 15h29. Juste avant de s'éteindre pour l'éternité, il apperçut la cause de son trépas: Un petit garçon qui courait, terrorrisé, sous les décombres carbonisés. Il avait les pieds bleus...


____Elle.
___▪▪_Moi.

# Posté le vendredi 08 mai 2009 15:03

Modifié le samedi 09 mai 2009 13:16

C_a_l_a_f_e_r_t_e_,__j_e__t_'_a_i_m_e_ =] . .____" C'est volontairement que je me suis jeté dans le vide depuis le toit de la plus haute maison de notre petite ville. Ma chute a été si lente qu'il qu'il s'est écoulé bien des années avant que, me retrouvant au sol sans apparente blessure, j'apprenne ce qu'il était entre-temps advenu des miens -mon épouse devenue folle de chagrin, mes deux fils ayant, presque coup sur coup, trouvé la mort dans des accidents de la rue ; quant à mon employeur, avec lequel j'entretenais des rapports plus amicaux que professionnels, contrairement à ce qu'eût pu laisser supposer son tempérament jovial et son goût de la plaisanterie qui, parfois, m'exaspérait, force me fut de reconnaître qu'il avait sans raison explicable mis fin à ses jours en se pendant. ". .

C_a_l_a_f_e_r_t_e_,__j_e__t_'_a_i_m_e_ =] . .____" C’est volontairement que je me suis jeté dans le vide depuis le toit de la plus haute maison de notre petite ville. Ma chute a été si lente qu’il qu’il s’est écoulé bien des années avant que, me retrouvant au sol sans apparente blessure, j’apprenne ce qu’il était entre-temps advenu des miens -mon épouse devenue folle de chagrin, mes deux fils ayant, presque coup sur coup, trouvé la mort dans des accidents de la rue ; quant à mon employeur, avec lequel j’entretenais des rapports plus amicaux que professionnels, contrairement à ce qu’eût pu laisser supposer son tempérament jovial et son goût de la plaisanterie qui, parfois, m’exaspérait, force me fut de reconnaître qu’il avait sans raison explicable mis fin à ses jours en se pendant. ". .
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____" Nous sommes dans cette chambre, le temps n'a plus de consistance, il fait exagérément chaud, je sens son parfum, je croche mes doigts dans ses cheveux, nos corps se touchent, le bruit liquide de la pluie s'égoutte en un endroit quelconque de la pesanteur irréelle, nous sommes tranquilles, nous ne nous connaissons pas. Nous pourrions etre morts. Il n'y a pas de raison pour que cet engourdissement ait une fin. Nous regardons au dessus de nous, le plafond terne, taché, des mouches qui avancent par saccades. Nous appartenons à ce petit monde cylindrique ossifié d'un après-midi de dimanche pluvieux. Tout se passe comme si nous avions déjà vécu ailleurs ce long apaisement et que, pendant tout le temps de notre éloignement, nous n'avions fait que nous préparer à le renouveler dans nos mémoires. Rien de plus nature à ce que nous soyons allongés côte à côte. Je l'entends respirer. Je mords une mèche de cheveux entre mes lèvres. Quelqu'un referme la porte de l'ascenseur dans l'hôtel. Des voitures passent, le caoutchouc des pneus chuintant sur le goudron humide. L'agitation du dehors ne nous concerne pas. "



"Viktor je t'aime, oui je t'adore, quand tu est loin je t'aime plus fort..." HS
Gif: Là.

# Posté le vendredi 24 avril 2009 13:26

Modifié le jeudi 30 avril 2009 06:18

C'est le début de la fin.......................................................................................................................................................................

C'est le début de la fin.......................................................................................................................................................................

«
Il y a la croissance et puis il y a la décrépitude;
entre les deux il n'y a rien.
L'apogée, ça n'existe pas.»
Amélie Nothomb

<3..............................

«Le secret de la liberté, c'est la librairie.»
Bernard Werber


«
La différence entre le sexe et la mort, c'est que mourir, vous pouvez le faire seul, et personne ne se moquera de vous.»
Woody Allen

«La vie est une maladie mortelle
sexuellement transmissible.»
Woody Allen

«Il est plus facile
de désintégrer un atome qu'un préjugé.»
Albert Einstein
<3....................


«
Chaque fois que tu allumeras une Cigarette, médite.
Ou bien tu fumeras moins, ou bien tu vas beaucoup méditer.»
Louise Leblanc


«
L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.»
Woody Allen


«On devrait toujours être légèrement improbable.»
Oscar Wilde

# Posté le vendredi 03 avril 2009 15:55

Modifié le dimanche 05 avril 2009 12:47